Plastic Tree - 1999

Un Hallelujah, une comète
Les théâtralités de Nostradamus avaient prédit un futur pessimiste
Lorsque je décompte les mois et les années, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10 années se sont écoulées
Pleurant, mes larmes débordent du creux de mes mains et se versent dans le cosmos

Des artères, des veines
Même si l'évolution est une transition, il n'y a rien de tel comme les dons naturels
Dans mon cœur, le sang brillant jaillit, poison cellulaire, parfois cognant à tout rompre
De l'autre côté, les clous ont rouillé

1999
Le monde devait comme arriver à sa fin mais
Les mensonges dignes des contes de fée vides de tout sens ont disparu
1999
« Il n'y aura pas de merveilleux futur »
Ce n'était rien d'autre que la négativité en laquelle j'ai cru

Casques, dissonances
Mes souvenirs valent un ticket pour l'arc répliquant
Je décompte à moi même, 10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1
Doucement vers la surface de la Lune

1999
Le monde devait comme arriver à sa fin mais
Les mensonges dignes des contes de fée vides de tout sens ont disparu
1999
« Il n'y aura pas de merveilleux futur »
Ce n'était rien d'autre que la négativité en laquelle j'ai cru

Un nouveau monde qui s'éteint et s'allume en quelques secondes, imagination
La réalité dans un state d'émergence
Un black out délibéré
Un mirage vacillant
Une existence abstraction
Un fantôme pour la rescousse
La gentillesse aspiré par un trou noir

1999
Le monde devait comme arriver à sa fin mais
Les mensonges dignes des contes de fée vide de tout sens ont disparu
1999
Je questionnerai l'éternité
Et tandis que j'arrivais à bout de ces prétextes sans sens, j'ai trouvé ma réponse

Une chanson sur la fin du monde qui devait arriver à la fin du 20ème siècle. L'une de mes préférées du groupe ☆

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